La Manche 4 en bref
71 matchs, 163 sets — et la soirée la plus disputée de toute la saison : 26 sets joués à l’avantage (les deux à 10+), un record sur les quatre manches !
🏆 Le champion — Thomas Blomet, le favori se rappelle au bon souvenir
Meilleur classé du tournoi (B12), Thomas Blomet a dû lâcher un handicap énorme à chaque match — de −8 à −14 — et l’a fait quand même. Il écarte Eimantas Staskus, puis Axel Bagnoud en ½, et maîtrise Prasad Etchepareborda en finale (11-9, 6-11, 11-9). C’est sa 2ᵉ manche victorieuse de la saison, après la toute première. .
🥈 Le finaliste — Prasad Etchepareborda, encore une finale
Vainqueur sortant, Prasad ne faiblit pas : il sort Marc Bruyninx, signe un quart d’anthologie contre Florian Parvulesco (9-11, 11-7, 14-12), élimine Cédric Wisser en ½, avant de céder en trois manches. 3ᵉ finale en 3 manches pour lui — une régularité de métronome.
🥉 Un podium 100 % Gland
Fait rare : les quatre demi-finalistes sortent tous de Gland. Axel Bagnoud s’adjuge le bronze face à Cédric Wisser (12-10, 11-9).
🎖️ Le tableau des 3èmes — la consolation eysinoise
Seule éclaircie pour Eysins en haut de l’affiche : Vladimir Kotlyarov remporte le tableau des 3èmes en dominant Jérémie Bagnoud (11-8, 8-11, 11-8).
🎭 Insolite — parti à −14 !
Le plus gros handicap du tournoi : face aux joueurs NL, Thomas Blomet démarrait chaque set à −14. Pour empocher son 14-12 affiché contre Laurent Hayoz, il a en réalité marqué 28 balles dans le set — et gagné quand même.
📚 Le grand bilan — quatre manches, une histoire
📊 Le classement général final
(bonus de fidélité compris : +10 pour 4 manches jouées, +5 pour 3)
- 🥇 Prasad Etchepareborda (Gland) — 71 (7 › 17 › 20 › 17)
- 🥈 Thomas Blomet (Gland) — 64 (20 › 7 › 7 › 20)
- 🥉 Florian Parvulesco (Gland) — 54 (7 › 14 › 14 › 9)
- Jordan Bütschi (Gland) — 52 (9 › 7 › 17 › 9)
- Eimantas Staskus (Eysins) — 49 (17 › 4 › 9 › 9)
- Marc Bruyninx (Eysins) — 46 (7 › 20 › 2 › 7)
- Sébastien Tailliez (Eysins) — 40 (14 › – › 12 › 9)
- Cédric Wisser (Gland) — 40 (9 › 2 › 7 › 12)
- Ludovic Bonnefoi (Eysins) — 38 (12 › 5 › 4 › 7)
- Patrick Gusman (Eysins) — 38 (7 › 7 › 7 › 7)
👑 Le sacre — la régularité plutôt que les coups d’éclat
Voilà le grand enseignement de la saison : Prasad Etchepareborda est champion sans avoir été le plus titré. Une seule manche gagnée (la 3ᵉ), mais une feuille de route que personne n’égale — 7, 17, 20, 17 : jamais en dessous, toujours dans le money-time. Derrière lui, Thomas Blomet a gagné deux manches , mais a payé deux sorties précoces (en 8èmes de finale à chaque fois contre un membre de la famille Staskus, une fois Tomas, une fois Eimantas) qui lui coûtent le titre pour 7 longueurs.
👥 La fidélité — 20 irréductibles
46 joueurs au total ont foulé les tables du Tournoi Printanier. Parmi eux, 20 ont répondu présents aux quatre manches. À l’autre bout, 13 joueurs ne sont passés qu’une seule fois : la porte reste grande ouverte pour la prochaine édition !
🎯 Les rois (et les maudits) du 3ᵉ set
Sur toute la saison, Jordan Bütschi est le roi incontesté du money-time : 7 matchs gagnés dans le set décisif (sur 11 disputés à la belle !). Pour l’efficacité pure, Vladimir Kotlyarovet Thomas Blomet affichent un superbe 6 victoires – 1 défaite dans l’exercice.
À l’inverse, la poisse a un visage : Roland Pezzi a perdu 6 de ses 8 belles (2-6), suivi de Pascal Gandrille (2-5) et Cédric Wisser (3-5). Le sort des armes…
🔥 Sang-froid à l’avantage (10-10+)
Quand le set bascule dans le money-time absolu (les deux joueurs à 10+), certains ne tremblent jamais. Sébastien Tailliez mène la danse (6 gagnés – 1 perdu), pendant qu’Axel Bagnoud et Thomas Blomet signent un sans-faute parfait à 5-0 sur ces fins de set au couteau.
La médaille de la malchance revient à Adrien Zucchello : 8 sets à l’avantage perdus pour une seule victoire (1-8) — à un cheveu de tout faire basculer à chaque fois.
🎱 Le grand décompte des balles — 14 592, handicap décompté
On a ressorti la calculette pour toute la saison. Comme on joue à handicap négatif (le mieux classé démarre chaque set dans le rouge selon l’écart imprimé sur la feuille), le score affiché ne dit jamais combien de balles ont vraiment été gagnées. En remontant chaque set à son score de départ sur les quatre manches :
284 matchs · 658 sets · 14 592 balles réellement disputées · 22,2 par set.
La Manche 4 a été la plus dense de toutes : 22,9 balles par set en moyenne.
🏅 Les plus gros marqueurs du tournoi (balles réelles, sur 4 manches)
- Thomas Blomet — 1 046 😮 (le seul à passer la barre des 1 000 — merci le handicap B12)
- Prasad Etchepareborda — 737
- Florian Parvulesco — 665
- Ludovic Bonnefoi — 651
- Marc Bruyninx — 605
- Axel Bagnoud — 583
- Jordan Bütschi — 578
- Eimantas Staskus — 569
Thomas Blomet écrase ce classement : plus de 300 balles d’avance sur le 2ᵉ. Logique — en tant que mieux classé du tournoi, il partait à chaque set avec 8 à 14 balles de retard, qu’il fallait bien aller chercher.
🏟️ La bataille des clubs — Gland renverse tout
Le duel Gland 🆚 Eysins (top 3 par manche) a connu un vrai retournement. Manche après manche :
Manche 1 :Eysins 43, Gland 38
Manche 2 :Eysins 41, Gland 40→ Eysins mène 84-78
Manche 3 :Gland 51, Eysins 30→ Gland passe devant, 129-114
Manche 4 :Gland 51, Eysins 25
Eysins menait après deux manches, porté par le titre de Marc Bruyninx. Puis Gland a fait exploser la seconde moitié de saison (51-30 puis 51-25) et s’envole au général : Gland 180, Eysins 139. Un final à sens unique — symbolisé par ce podium 100 % glandois lors de la dernière manche.
🎉 Bravo à Prasad pour le titre, à Thomas pour son doublé, et à tous les joueurs des quatre manches — rendez-vous à la prochaine édition !$
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Retrouvez tous les résultats de cette soirée ainsi que le classement général complet sur le lien suivant : tthub
FIN de l’édition 2026 ! Merci pour votre participation et rendez-vous en mai 2027 pour la 20ème édition !




Sénior : Marc / Junior : Eimantas / Elite : Jordan







